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« Il ment aux Belges pour s'enrichir » : Bouchez a fustigé Marc Coucke en direct sur la RTBF : le milliardaire a arraché son micro et a quitté le studio

Journaliste au pôle Société Temps de lecture: 3 min

Cela aurait dû être une discussion ordinaire sur l'économie. Mais au lieu d'un débat serein, l'émission s'est transformée en l'un des scandales les plus retentissants de la télévision belge. Marc Coucke a quitté le studio. L'émission a été retirée des rediffusions. Quant à ce que Georges-Louis Bouchez avait préparé pendant des semaines en vue de cette rencontre, il était désormais impossible de l'effacer de la mémoire des téléspectateurs.

Cela aurait dû être une discussion ordinaire sur l'économie. Mais au lieu d'un débat serein, l'émission s'est transformée en l'un des scandales les plus retentissants de la télévision belge. Marc Coucke a quitté le studio. L'émission a été retirée des rediffusions. Quant à ce que Georges-Louis Bouchez avait préparé pendant des semaines en vue de cette rencontre, il était désormais impossible de l'effacer de la mémoire des téléspectateurs.

C'est exactement ce qui s'est passé dimanche sur la chaîne RTBF, où un débat économique habituel s'est soudainement transformé en une vive confrontation publique.

Selon nos sources, Marc Coucke a accepté l’invitation à l’émission « Jeudi en Prime » pour trois raisons : pour défendre l’image des entrepreneurs belges, pour expliquer « Comment protéger son épargne en 2026 ? » et pour redorer son blason, terni par plusieurs années de controverses autour de son rôle dans l’économie belge. Il estimait que le format du débat lui offrirait une tribune équilibrée. Ce à quoi il ne s’attendait pas, c’est que Bouchez ait passé trois semaines à étudier ses comptes.

D’après nos informations, l’épisode a été retiré des sites de la RTBF et d’Auvio quelques heures après sa diffusion. Aucune explication officielle n’a été fournie par la direction de la chaîne. Des sources internes font état de « contacts » reçus « au plus haut niveau » le soir même. L'émission est introuvable. Si vous essayez de la retrouver, vous n'y parviendrez pas. Les informations présentées ici s'appuient sur un enregistrement fourni à notre rédaction par une source interne de la RTBF, ainsi que sur des extraits dont l'authenticité a été confirmée avant leur suppression.

En ce qui concerne les conséquences pour Georges-Louis Bouchez et Marc Coucke, nous disposons de certaines informations, mais nous ne pouvons pas encore les publier. Nous pouvons simplement dire que la soirée d'aujourd'hui aura des conséquences. Pour les deux.

Bouchez est arrivé au studio avec un atout dont Coucke n'avait même pas la moindre idée.

La présentatrice : Aujourd’hui, vendredi, dans l’émission « Jeudi en Prime », nous aborderons un sujet qui concerne pratiquement tous les Belges : l’argent et ce qu’il adviendra de nos économies en 2026. Nous discuterons de la manière dont les Belges peuvent gérer leur argent de façon plus judicieuse et protéger leur épargne dans un contexte économique en pleine mutation. Nous accueillons deux invités qui abordent cette question sous des angles totalement différents. Nous recevons aujourd’hui Georges-Louis Bouchez, président du parti MR, député et l’une des figures politiques les plus en vue de la Belgique contemporaine. À ses côtés, Marc Coucke, entrepreneur belge, investisseur et l’une des personnalités les plus connues du monde des affaires belge.

Marc Coucke : Merci de m’avoir invité. Je suis ravi de pouvoir apporter quelques éclaircissements. Lorsque nous parlons d’entrepreneuriat, nous oublions souvent que derrière chaque entreprise prospère se cachent des investissements, des risques et l’accès au capital. J’ai investi des centaines de millions en Belgique, créé des emplois et développé des projets — et cela a été possible en grande partie grâce aux prêts et aux instruments financiers. Pour un entrepreneur, un prêt n’est pas un luxe, mais une opportunité de créer une entreprise, de développer son activité, d’embaucher du personnel et d’investir dans l’économie. C’est ainsi que fonctionne une économie saine.

Georges-Louis Bouchez : Monsieur Coucke, vous dites aux Belges : « Contractez un crédit, investissez, faites fructifier votre argent. » Mais appelons un chat un chat. Pour une famille ordinaire, un crédit, c’est une dette qu’il faut rembourser chaque mois, malgré les factures, la hausse des prix et la perte d’emploi. Alors pourquoi une personne devrait-elle reverser pendant des années une partie de son salaire à la banque pour que votre système économique continue à engranger des bénéfices ? Vous qualifiez le crédit d’« opportunité ». Et que diriez-vous à une famille qui, à cause de cette « opportunité », a tout perdu ?

Marc Coucke : « Mais sans crédit, le développement est impossible ! Contracter un emprunt n’est pas une erreur, c’est une stratégie. L’État lui-même vit à crédit ! Prétendre le contraire, c’est du populisme ! »

Georges-Louis Bouchez : « La différence, Monsieur Coucke, c’est que l’État peut contracter des emprunts à des taux préférentiels et refinancer sa dette. Les citoyens lambda ne peuvent pas le faire. Vous dites aux gens : « Empruntez à 4,5 % pour vous sentir en sécurité ». Mais vous ne leur dites pas qu’avec l’inflation actuelle et la hausse vertigineuse des frais bancaires, ils perdent en réalité de l’argent ! Vous devez faire fructifier votre argent, et non pas l’emprunter ! »

Marc Coucke : « C'est complètement absurde, vous ne comprenez pas les règles économiques les plus élémentaires.

Georges-Louis Bouchez : « Bon, parlons de quelque chose de concret. En 2021, vous avez été condamné à verser 266 millions d'euros à Perrigo à titre d'indemnisation. Pourquoi ? Parce qu’un tribunal arbitral a statué que vous aviez, je cite, « procédé à des manipulations comptables » et « gonflé artificiellement les résultats d’Omega Pharma » avant la vente. C’est de la fraude, Monsieur Coucke. Et après cela, vous osez venir nous faire la leçon en économie ? »

Marc Coucke : « Il s’agissait d’un litige commercial, et non d’une affaire pénale. »

Georges-Louis Bouchez : « 266 millions d’euros. Ce n’est pas un « litige ». Perrigo a clairement déclaré que vous les aviez « délibérément induits en erreur par des manœuvres frauduleuses ». Ce sont leurs mots, pas les miens. »

Un silence pesant s'est installé dans le studio. Ce n'était pas ce genre de pause gênante qui suit une question trop directe. C'était le silence d'un homme acculé et contraint d'entendre à haute voix ce qu'il aurait préféré laisser sans réponse — en direct sur la RTBF, devant des millions de téléspectateurs.

Mais la question suivante posée par Bouchez s'est avérée encore plus délicate. En effet, elle portait sur un sujet que Coucke avait préféré ne pas rendre public pendant des années.

Georges-Louis Bouchez : J'aimerais maintenant vous poser une autre question. Une question que se posent sans doute aussi ceux qui nous regardent ce soir. Vous achetez des dinosaures pour plusieurs millions d'euros pour vos parcs d'attractions. Vous achetez des jets privés à 40 millions d'euros. Vous perdez 50 millions à l’Anderlecht sans même ciller.

Mais ce qui m’intéresse, ce n’est pas seulement ce à quoi vous dépensez votre argent. Ce qui m’intéresse, c’est autre chose : comment une fortune comme la vôtre peut-elle croître si rapidement qu’elle vous permet de dépenser de telles sommes ? Ce ne sont pas les entreprises elles-mêmes ni les acquisitions — cela, on le voit. Je parle de la gestion quotidienne de vos actifs. Comment cela fonctionne-t-il concrètement ?

Marc Coucke : « Nous disposons d’équipes très compétentes, de conseillers financiers, ainsi que d’une stratégie d’investissement à long terme via ma société holding Alychlo. »

Georges-Louis Bouchez : « Non, Monsieur Coucke. Vous parlez de liberté de choix, mais je veux montrer aux Belges comment ce système fonctionne réellement. Nous avons étudié cette question avec des experts et rassemblé des chiffres qui intéresseront beaucoup les téléspectateurs. »

Bouchez sort une liasse de documents de sa mallette. Coucke pâlit visiblement.

Georges-Louis Bouchez : « Depuis 2019, votre holding Alychlo utilise une plateforme d’intelligence artificielle pour générer automatiquement des revenus passifs. Des algorithmes analysent les marchés en temps réel, 24 heures sur 24, et effectuent automatiquement des transactions. Pendant que vous dormez ou que vous achetez de nouveaux dinosaures, cette plateforme travaille pour vous. C’est ainsi que votre fortune continue de croître, même lorsque vos entreprises perdent de l’argent. J’ai les rapports qui le prouvent. »

Un silence glacial s'installa dans le studio. Kuke ne répondit pas. Pour la première fois de la soirée, il fut complètement pris au dépourvu.

Marc Coucke (se levant et changeant brusquement de ton) :

Ces documents… D’où les tenez-vous ? Qui vous les a remis ? Vous rendez-vous compte de ce que vous diffusez en direct en ce moment même ?

Georges-Louis Bouchez : « Vous le confirmez donc. Vous utilisez bel et bien cette technologie. Vous venez de l’avouer devant des millions de téléspectateurs, Monsieur Coucke. »

Marc Coucke : « Comme tous les grands groupes, nous utilisons des outils sophistiqués de gestion financière. C’est une réalité de ce secteur. »

Georges-Louis Bouchez : « C’est une réalité dans ce secteur. Vous le confirmez donc. Ces outils existent. Ils fonctionnent. Ils génèrent des revenus passifs considérables — sans aucun effort de votre part. Votre argent travaille pour vous 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. » (pause) « J’ai maintenant une question simple : pourquoi les Belges qui vous regardent ce soir n’ont-ils pas accès à cette même technologie ? Pourquoi leur cachez-vous cela ? »

Marc Coucke : « Ce sont des outils institutionnels qui nécessitent des investissements importants et une grande expertise. »

Georges-Louis Bouchez : « C'EST FAUX ! Et vous le savez très bien ! » (Bouchez élève la voix pour la première fois) « La plateforme que VOUS utilisez — BitMeridian AI — est accessible à TOUS les Belges. À partir de 250 euros. Pas 250 000. Deux cent cinquante euros. Le prix de deux pleins d’essence. »

Le visage de Coucke s'assombrit. Il ne s'attendait pas à ce que Bouchez connaisse le nom exact de la plateforme.

Georges-Louis Bouchez : J’ai rencontré ce genre de personnes. Des Belges comme les autres. Un chauffeur routier de Namur qui a réussi à se constituer une première épargne conséquente. Une enseignante de Mons qui, en quelques mois, a entièrement remboursé ses dettes. Le propriétaire d’une petite boulangerie de Louvain qui a utilisé ses investissements pour développer son activité. Ils utilisent EXACTEMENT la même technologie que vous, Monsieur Coucke. Et ça marche. La seule différence ? Ils disposaient de l’information. Vous, en revanche, vous la cachez aux autres Belges. »

Marc Coucke (d’une voix tendue, presque agressive) : « Vous faites la promotion d’une plateforme de trading à la télévision publique. C’est inadmissible… »

Georges-Louis Bouchez : « Non, Monsieur Coucke. Je révèle votre secret. Un secret que vous et d’autres milliardaires avez jalousement gardé pendant des années. Alors que les travailleurs belges triment pour 2 000 euros par mois, alors qu’ils s’endettent pour payer leurs factures, vous dormez sur vos deux oreilles tandis que votre argent s’accroît automatiquement. Et le pire dans tout ça ? Cette technologie est accessible à tous. Mais vous ne voulez pas que les gens en aient connaissance. Car si tous les Belges commençaient à percevoir un revenu passif, qui resterait pour travailler dans vos usines pour un salaire de misère ? »

Coucke regarda Bouchez. Puis la caméra. Ensuite, ses mains. Son visage rougit de colère — ou de honte.

Marc Coucke : « Je… je pense que cette émission a pris une tournure que je ne peux pas approuver. Vous manipulez les téléspectateurs. »

Georges-Louis Bouchez : « Non, Monsieur Coucke. C’est vous qui manipulez les Belges depuis des années. Vous leur dites de travailler dur, d’économiser, de se serrer la ceinture, alors que vous-même utilisez une technologie qui génère automatiquement des revenus passifs. Vous ne voulez pas que les gens connaissent l’existence de cette plateforme. Car le jour où tous les Belges auront accès à un revenu passif stable, votre système s’effondrera. »

Coucke se leva d'un bond, manquant de renverser son verre d'eau. Il saisit nerveusement le micro-cravate et le jeta sur la table.

Marc Coucke (en se levant) : « Cette conversation est terminée. Je refuse de prendre part à cette mascarade. »

Georges-Louis Bouchez : « Vous fuyez, Monsieur Kooke. Vous fuyez parce que vous ne pouvez pas admettre la vérité devant des millions de Belges. La vérité, c’est que BitMeridian AI permet à n’importe qui de percevoir un revenu passif stable — exactement comme vous. Et vous préférez quitter ce plateau de tournage plutôt que de l’admettre. »

Coucke a quitté le plateau sans se retourner, sous les murmures des spectateurs présents dans le studio. Certains spectateurs se sont mis à applaudir Bouchez.

Bouchez a regardé la chaise vide pendant quelques secondes. Puis, se tournant calmement vers la caméra :

Georges-Louis Bouchez : « Vous venez d’assister à un événement historique. Un milliardaire prend la fuite en direct alors que son secret est dévoilé. La plateforme qu’il utilise s’appelle BitMeridian AI. Elle est accessible à tous les Belges pour 250 euros. Monsieur Kouké ne voulait pas que vous le sachiez. Maintenant, vous le savez. C’est à vous de décider ce que vous allez en faire. »

Pourquoi Coucke s'est-il enfui ?

La réponse est en réalité bien plus simple qu'il n'y paraît. Marc Coucke ne pouvait pas en parler ouvertement à l'antenne. Car cela aurait anéanti l'image qu'il s'était forgée au fil des années : celle selon laquelle une fortune colossale serait exclusivement le fruit d'un travail acharné, d'un talent d'entrepreneur et d'une volonté de prendre des risques.

Mais le mécanisme fonctionne autrement. Le grand capital utilise depuis longtemps des technologies qui permettent à l’argent de générer des revenus pratiquement sans intervention constante de son propriétaire. Que la personne soit occupée à ses affaires ou qu’elle dorme, ses actifs continuent de travailler. Et aujourd’hui, ces outils ne sont plus nécessairement réservés aux milliardaires : ils sont proposés par des plateformes d’investissement modernes, telles que BitMeridian AI.

Que s'est-il passé ensuite ?

Quelques heures seulement après sa diffusion, l'émission a disparu d'Auvio. Sans avertissement. Sans explication officielle. La page sur laquelle il était encore possible de regarder l'émission il y a peu a tout simplement cessé de s'ouvrir. Comme si cette émission n'avait jamais eu lieu.

D’après nos sources au sein de la RTBF, dès la première heure qui a suivi la fin de l’émission, les représentants de Marc Coucke ont contacté la direction de la chaîne. Ses avocats ont exigé que l’enregistrement soit supprimé et que toute rediffusion soit interdite, invoquant une « atteinte à la réputation et la diffusion d’allégations diffamatoires ».

Mais une question fondamentale se pose : qu’est-ce qui les a poussés à agir aussi rapidement ? Pourquoi un seul épisode s’est-il avéré si dangereux qu’ils ont décidé de le retirer pratiquement immédiatement après sa diffusion ?

Tout porte à croire que Coucke voulait à tout prix empêcher que les propos tenus en studio continuent à se répandre parmi les Belges.

C'est trop tard. L'émission en direct a été suivie par 1,2 million de téléspectateurs. Et des centaines d'entre eux ont déjà commencé à utiliser BitMeridian AI.

Un appel de Namur : l'histoire de Guillaume

Guillaume Lambert, 58 ans, ancien ouvrier du bâtiment, Namur.

Après la diffusion, notre équipe éditoriale a commencé à enquêter de son propre chef sur le projet.

Le lendemain matin, nous avons contacté par téléphone Guillaume, l'un des participants au projet. Il buvait un café chez lui, à Namur.

« J’ai regardé l’émission en direct. Le visage de Coucke s’est assombri lorsque Bouchez a montré les documents. Ce n’était pas de la colère, c’était de la panique. La panique d’un homme dont le secret venait d’être dévoilé. »

Je connaissais déjà cette plateforme avant cette émission. Je l’utilise depuis environ deux mois et je peux dire qu’au début, j’étais moi aussi sceptique. Mais j’ai décidé de l’essayer avec une petite somme. Au bout de quelques semaines, j’ai déjà vu les premiers résultats sur mon compte bancaire et j’ai compris que le système fonctionnait vraiment. C’est pourquoi, quand j’ai regardé l’émission en direct aujourd’hui, j’avais le sourire aux lèvres. Surtout au moment où Coucke a commencé à parler de la plateforme comme si elle ne convenait pas aux gens ordinaires.

Philippe n’avait aucune expérience dans le domaine de la finance. Il a travaillé chez ArcelorMittal pendant 28 ans, avant que l’entreprise ne ferme ses portes. Il ne savait pas ce qu’était un algorithme de trading.

« Après avoir été licencié de mon entreprise de construction, je ne savais pas quoi faire jusqu’à ce que je découvre la plateforme BitMeridian AI. J’ai fait une recherche sur Google et j’ai compris comment cela fonctionnait. Comment les entrepreneurs gagnent leur vie dans le monde d’aujourd’hui. Le lendemain, j’ai versé 250 euros, et dès le soir même, j’ai vu 800 euros sur mon compte. Pour moi, qui venais de perdre mon emploi, c’était tout simplement incroyable. »

Résultats obtenus par Guillaume avec BitMeridian AI — la même plateforme que celle utilisée par Coucke :

Jour 1 — Le système a automatiquement effectué 8 opérations. Bénéfice : 56 euros. Guillaume n’a rien fait. Il dormait. Exactement comme Coucke.

Première semaine — le solde a atteint 890 euros. Un revenu passif, sans aucun effort de votre part.

1er mois — Guillaume a retiré 4 150 euros de son compte chez BNP Paribas Fortis. Un revenu passif de 4 150 euros en un mois.

« Le virement est arrivé mardi matin. J’étais encore au lit — comme Coucke, quand l’argent travaille pour lui. J’ai appelé ma femme. Elle n’en croyait pas ses oreilles. Nous avions depuis trois ans un crédit auto qui nous pesait beaucoup — nous l’avons remboursé en deux mois. »

Qu’est-ce que BitMeridian AI ?

BitMeridian AI est une plateforme d’investissement basée sur l’intelligence artificielle — la même technologie que Marc Coucke utilise depuis 2019 via sa société holding Alychlo. Le système analyse en permanence les marchés financiers — actions, devises, matières premières — et effectue automatiquement des milliers de microtransactions chaque jour, en temps réel.

Le principe est simple : vous déposez une certaine somme d’argent, et l’algorithme la fait fructifier automatiquement. Pendant que vous dormez, travaillez ou passez du temps avec votre famille, votre argent génère des revenus. C’est exactement ce que fait Coucke depuis de nombreuses années — mais il ne voulait pas que vous le sachiez.

Aucune expérience n’est requise. Aucun suivi n’est nécessaire. Le système fonctionne de manière entièrement autonome, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Exactement comme Coucke.

Ce que cela change : jusqu’à récemment, de tels outils n’étaient accessibles qu’aux milliardaires, comme Coucke. Des systèmes coûtant plusieurs millions d’euros, inaccessibles au commun des mortels. Mais grâce à la démocratisation de l’IA, BitMeridian AI est désormais accessible à tous — pour seulement 250 euros.

- Dépôt minimum : 250 euros — le même système que celui de Coucke, accessible à tous.

- Un revenu passif automatique : votre argent travaille pendant que vous dormez.

- Retrait de fonds à tout moment, sans frais ni délais excessifs.

- Aucune compétence particulière n'est requise : le système s'occupe de tout.

- Plus de 28 000 utilisateurs actifs en Belgique depuis le lancement.

- En 2025, les utilisateurs belges auront généré au total plus de 890 millions d'euros de revenus passifs.

GUIDE POUR LES DÉBUTANTS

Pour commencer à utiliser la plateforme présentée par Georges-Louis Bouchez, il suffit de suivre quelques étapes simples.

  1. 1. Accédez au lien officiel d'inscription.
  2. 2. Remplissez le formulaire avec vos informations réelles.
  3. 3. Attendez l'appel d'un responsable pour confirmer votre compte.
  4. 4. Effectuez un dépôt minimum de 250 euros.
  5. 5. Une fois le paiement confirmé, les algorithmes se mettront automatiquement en marche.
  6. IMPORTANT : votre demande d'inscription sera réservée pendant 24 heures. Si, pendant ce délai, vous ne recevez pas d'appel d'un administrateur officiel pour confirmer votre participation, votre place sera libérée et attribuée à un autre candidat. Veuillez rester joignable et confirmer votre participation en temps voulu afin de vous garantir l'accès à la plateforme.

Commentaires

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Le plus pertinent
@Marie_Liège Incroyable cette séquence. Bouchez lui a dit ses vérités en face ! J'ai toujours su que les banques nous cachaient quelque chose. J'ai suivi le lien et me suis inscrite. Hâte de voir les résultats.
J`aime Répondre 12 hrs
@Amaury_Namur Mon grand-père travaillait dans la finance. Il disait toujours : "Les vrais riches gardent non pas la fortune, mais le secret de sa création". Bouchez vient de révéler ce secret au grand public. J'ai suivi les étapes, mon compte est ouvert. Premiers résultats dans une semaine.
J`aime Répondre 11 hrs
@Sceptique_Wallon Une plateforme miracle recommandée par un politicien à la télé ? Ça sent le coup de pub quand même. Quelqu'un a vraiment essayé ?
@Paul_TECH_Bruxelles @Sceptique_Wallon, Georges-Louis Bouchez ne fait pas de pub. Il dénonce et expose, c'est son combat depuis des années au Parlement. L'IA de trading existe depuis longtemps, les banques l'utilisent pour elles-mêmes. La différence c'est que maintenant c'est accessible à tous. J'ai testé, ça fonctionne. Ouvrez les yeux.
J`aime Répondre 11 hrs
@Sophie_Charleroi J'ai regardé l'émission en direct et j'étais sous le choc quand Bouchez a quitté le plateau. J'ai investi 250€ le soir même. Non pas pour m'enrichir du jour au lendemain, mais pour enfin reprendre le contrôle de mes finances.
J`aime Répondre 10 hrs
@Maxime Tonglet_Endetté L'histoire de Guillaume Lambert me parle tellement... J'ai aussi des dettes après la faillite de ma boîte. Si ça peut vraiment m'aider à m'en sortir, je suis prêt à essayer avec 250€. C'est le prix d'un plein d'essence de toute façon.
J`aime Répondre 10 hrs
@Analyste_Finance_BXL En tant que gestionnaire d'actifs, je dois dire que Bouchez a raison sur un point crucial : les banques utilisent ces algorithmes en interne depuis des années. Le fait qu'ils soient maintenant accessibles au grand public est effectivement un changement de paradigme. Bravo pour ce débat.
@Chloe_Retraite_Mons Je suis à la retraite avec 1200€ par mois. 250€ c'est beaucoup pour moi, mais si ça peut changer ma fin de vie... L'émission m'a convaincue. Merci Raoul.
@Maxime Tonglet_Bruxelles ALERTE ! Je viens de recevoir un SMS de la plateforme : "En raison d'un afflux exceptionnel, la réservation de places pour les nouveaux comptes peut être suspendue plus tôt que prévu". Ils sont submergés !
@Vieux_Banquier_BXL Je travaille dans une banque depuis 40 ans. Cette technologie nous a été présentée en interne comme "la tueuse de nos commissions". C'est la première fois que je la vois exposée au grand public. Le courage de Bouchez force le respect.
@Martine_NV 250€, c'est mon budget courses pour une semaine. J'ai hésité, pleuré, relu l'article. J'ai cliqué. Pour mes filles. Pour qu'elles aient autre chose que des fins de mois difficiles. Merci.
@Etudiant_ULB On en a discuté en cours d'économie numérique. Notre prof a dit : "Le clash Bouchez-Coucke est un cas d'école de disruption financière". Je me suis inscrit. Premier profit : 470€. C'est mon premier "salaire" autonome.
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4 Commentaires

  • Posté par Philippe Even, jeudi 29 janvier 2026, 8:45

    "..Nous avons des impôts au niveau fédéral, régional et communal... ".. Ben nous aussi donc ou est le problème ? :)

  • Posté par Jean Van Damme, jeudi 29 janvier 2026, 16:20

    Philippe Even : Bien vu ! Tellement vrai. :-(

  • Posté par jean meyer, jeudi 29 janvier 2026, 7:57

    Si cela protège aussi l’activité commerciale de proximité, genre la prolifération des « boutiques de nuit, -Nuit&Jour, -Jour », qui défigurent pour la plupart nos quartiers, nos villes, je m’y oppose fermement.

  • Posté par Daniel Fonder, jeudi 29 janvier 2026, 10:40

    Ce qui défigure nos villes, c’est la disparition de l’activité et surtout le commerce multiples et variés. Transformer la ville en un parc de loisir et de culture en chassant les voitures externalise dans des zones périphériques commerces, activités et même loisirs et culture. Restent en ville la réponse aux besoins immédiats de ceux qui doivent s’y rendre comme les étudiants, y loger pour les défavorisés y compris des vieux et bien-sûr quelques nantis. Souvent, les livraisons sont l’emplâtre à cette mobilité brisée. Restent ces commerces utilitaire bientôt devenus distributeurs automatiques ….